DE NOUVEAUX MAILLOTS POUR LES AIGLES

DE NOUVEAUX MAILLOTS POUR LES AIGLES
Les Aigles enfileront de nouveaux maillots lors de la prochaine CAN qui se déroulera au Ghana du 20 janvier au 10 février.

Les équipements en question ont été présentés la semaine dernière par l'équipementier des Aigles et patron d'AIRNESS, Malamine Koné qui a coprésidé la cérémonie d'ouverture de la 7é édition de la Fête de l'artisanat et du tourisme du Mali à Paris. Les nouveaux maillots sont de deux couleurs : le vert pour les rencontres à domicile et le blanc pour les matches prévus à l'extérieur. Le ministre de l'Artisanat et du Tourisme, Diaye Bâh a pu découvrir les nouveaux jeux de maillots lors de sa rencontre avec Malamine Koné, jeudi dernier à Paris précisément dans le 8è arrondissement où se trouvent les bureaux du premier responsable d'AIRNESS. Malamine Koné qui a également rencontré le célèbre musicien camerounais, Manu Dibango, a indiqué que les nouveaux équipements seront officiellement présentés lors d'une cérémonie qui aura lieu au Mali.
Le design des nouveaux maillots est très esthétique avec deux arcs de cercle de chaque côté et trois autres aux couleurs nationales (vert, or et rouge) qui occupent toute la partie supérieure du devant, c'est à dire la poitrine. On remarque que les couleurs nationales sont bien mises en évidence, comme pour marquer l'esprit patriotique de Malamine Koné et rappeler aux joueurs de la sélection nationale l'importance du drapeau national. “ Il faut que nos joueurs aient toujours présent à l'esprit qu'ils jouent pour un peuple courageux et déterminé ”, dira le patron d'AIRNESS avant d'ajouter que "ce nouveau maillot récompense une nouvelle équipe qui a fait honneur à tout un peuple en se qualifiant brillamment à la phase finale de la CAN". À l'occasion du dernier match qualificatif à la CAN 2008 à Lomé, notre pays a retrouvé une équipe complètement transcendée. Avant, tout le monde était d'accord que nous avions l'une des meilleures équipes du continent sur le papier. Mais jusque-là, on n'avait pas retrouvé cette équipe de rêve sur le terrain. À Lomé, l'enjeu a semble-t-il, métamorphosé les uns et les autres et on a enfin retrouvé la vraie équipe du Mali, soulignera Malamine Koné visiblement fier de la prestation de Mahamadou Diarra "Djila" et ses coéquipiers.
L'équipementier des Aigles précisera que c'est pour célébrer cette qualification et la belle performance de l'équipe qu'AIRNESS a imaginé les nouveaux maillots. Malamine ne doute pas de la capacité de la sélection nationale à remporter d'autres victoires et à confirmer tout le bien qu'on pense d'elle lors de la prochaine CAN. Notre compatriote a également tenu à adresser ses félicitations et ses encouragements à l'Équipe nationale féminine de basket-ball qui a été sacrée championne d'Afrique en septembre dernier à Dakar lors de la 23è édition de la coupe d'Afrique des nations. Le patron d'AIRNESS n'exclut pas d'ailleurs de devenir prochainement l'équipementier des équipes nationales de basket-ball.

Source:Y. DOUMBIA ET H. KOUYATE (L'Essor)

# Posté le jeudi 17 janvier 2008 06:37

CAN 2008 : Les Aigles reçus à Koulouba par le Président de la Republique

CAN 2008 : Les Aigles reçus à Koulouba par le Président de la Republique
L'Equipe nationale de football du Mali, les Aigles, s'envole le 18 courant pour Accra où elle doit prendre part à la 26ème Coupe d'Afrique des nations de football.
A la veille de cet important rendez-vous sportif continental, les Aigles et leur encadrement ont été reçus à déjeuner à Koulouba par le Chef de l'Etat ce mercredi 16 janvier 2008.

Premier supporter des Aigles et passionné de football, ATT tenait à rencontrer le Onze National pour lui dire combien le peuple malien et l'ensemble de ses institutions comptent sur ses exploits lors de ce rendez-vous du Ghana.
ATT a eu les mots justes pour dire aux Aigles de mouiller le maillot afin de porter le plus haut possible les couleurs nationales dans le ciel africain.

A l'encadrement des Aigles, il a redit toute sa confiance et celle du Gouvernement e la République.

Le Chef de l'Etat a rappelé les sacrifices consentis par la nation pour créer les conditions les meilleures au succès des Aigles à Accra.

ATT a salué et remercié toutes les personnes physiques et morales qui ont apporté leurs contributions multiformes pour la réussite de la campagne de Ghana 2008.

Enfin, le Chef de l'Etat a reçu des mains du ministre de la jeunesse et des Sports ainsi que du représentant de l'équipementier Airness des spécimen du maillot que les Aigles vont arborer lors de cette 26ème CAN. En rappel, les Aigles sont à leur cinquième participation à une phase finale de la CAN. Pour l'édition 2008, l'encadrement a fait confiance à 25 Aigles dont la liste suit :

Gardiens de buts (03)

1. Mahamadou Sidibé (Pasgiannia/Grèce)

2. Soumbeyla Diakité (Stade malien de bamako/Mali)

3. Oumar Sissoko (Metz/France)

Défenseurs (08)
1. Adama Coulibaly (Lens/France)

2. Souleymane Diamouténé (Lecce/Italie)

3. Cédric kanté (Nice/France)

4. Moussa Coulibaly (Mouloudia d'Alger/Algérie)

5. Adama Tamboura (Helsingborg/Suède)

6. Boubacar Sidiki Koné (Fès/Maroc)

7. Sammy traoré (Auxerre/France)

8. Amadou Sidibé (Djoliba AC/Mali)

Milieux (07)
1. Mohamed Lamine Sissoko "Momo" (Liverpool/Angleterre)

2. Seydou Kéïta (FC Séville/Portugal)

3. Bassala Touré (Levadiakos/Grèce)

4. Mahamadou Diarra "Djila" (Réal Madrid/Espagne)

5. Djibril Sidibé (Châteauroux/France)

6. Souleymane Dembélé (Djoliba AC/Mali)

7. Drissa Diakité (Nice/France)

Attaquants (05)
1. Frédéric Oumar kanouté (FC Séville/Espagne)

2. Mamadou Diallo (FC Qatar/Qatar)

3. Mamadi Sidibé (Stoke City/Angleterre)

4. Dramane traoré (Locomotiv Moscou/Russie)

5. Mahamadou Dissa (Roulers/Belgique)

Sélectionneur (01)

Jean-François Jodar (France)


Source: Presidence de la Republique du Mali



# Posté le jeudi 17 janvier 2008 06:31

soumaila coulibaly

soumaila coulibaly
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# Posté le mardi 15 janvier 2008 20:04

allez les aigles

allez les aigles
LES AIGLES DU MALI A LA CAN 2008

Rebond: Les conquérants du possible - Rarement les Aigles n'ont eu autant d'atouts. Les joueront-ils à fond ?

Une poussée d'anxiété, une bouffée d'euphorie et une montée d'adrénaline. Les Maliens commencent à bien connaître ces symptômes qui se manifestent chez beaucoup d'entre eux juste à la veille de l'entrée en lice des Aigles dans un tournoi final de la Coupe Afrique des nations. Cette triple affection gagne d'ailleurs régulièrement du terrain. Si en 1972 elle se manifestait exclusivement dans la population des amoureux du ballon, aujourd'hui elle concerne notre pays presque tout entier, depuis la ménagère qui peinerait à donner le nom de deux sélectionnés au bambin qui affiche ostensiblement sa préférence sur son maillot.

La "CAN-mania" a connu ces dernières années une ascension irrésistible, boostée par l'organisation de l'événement dans notre pays en 2002. Elle a dépassé le stade du classique engouement sportif pour se muer en phénomène de société d'ampleur, avec ses exceptionnelles manifestations d'enthousiasme et ses inexcusables dérapages. C'est donc dire qu'une peu commune pression populaire pèse actuellement sur les Aigles dont on attend qu'ils fassent mieux que de leurs devanciers de 1994, de 2002 et de 2004.

Auparavant, seule la sélection de 1972 avait bénéficié d'une telle faveur des pronostics. Parce qu'elle disposait avec Cheick Diallo, Fantamady Kéïta, Gigla et surtout Salif Kéïta de la plus détonnante phalange offensive du continent. Et parce que les vieux briscards qu'étaient Bakoroba Touré et Ousmane Traoré étaient connus pour savoir concilier talent et abattage pour faire la loi au milieu de terrain. Le fol optimisme des Maliens ne reçut qu'une moitié de justification. En demi-finale et au bout d'une rencontre d'anthologie, les Aigles éliminèrent le vrai ogre du continent, le Zaïre. Mais ce fut ensuite pour voir la porte de la consécration leur être claquée au nez par les "Diables" miraculés du Congo Brazzaville.

Douze semaines seulement : Lors des trois participations suivantes à la CAN, les relations des supporters vis à vis des Aigles suivirent un cheminement inverse de celui de 1972. Accompagnés au départ d'une sympathie réservée, nos sélectionnés éveillèrent ensuite les espoirs les plus fous. En 1994, les doutes du public ne manquaient pas de fondement. Entre son dernier match de qualification et son départ pour Tunis l'Équipe nationale avait perdu son principal inspirateur, Djibril Diawara.

Joueur intrinsèquement doué, mais personnalité fantasque, le milieu de terrain qui n'avait trouvé aucun club où se stabiliser ne pouvait décemment faire le déplacement sur Tunis. Malgré cette évidence, le public qui l'avait porté aux nues pour la part décisive prise dans les victoires contre le Malawi et l'Égypte digérait mal sa mise à l'écart et se montrait assez sceptique sur la longévité des Aigles dans le tournoi. Mais un exploit d'entrée de jeu aux dépens du pays hôte (battu 0-2 lors du match d'ouverture) suivi d'une prestation impeccable face à l'Égypte en quarts de finale firent décoller la côte de l'E.N. Mais les plans sur la comète de notre public furent pulvérisés par une Zambie extrêmement puncheuse, mais surtout par la très grande lassitude physique de l'équipe, qu'un style gros consommateur d'énergie avait littéralement essoré.

En 2002 le relatif scepticisme du public avait une autre cause, le retard apporté à l'embauche d'un entraîneur de haut niveau. Venu prendre le relais de l'ineffable Romano Matte, Henryk Kasperczak n'eut que douze semaines pour monter un team performant. Une terrible défaite (0-3) essuyée lors du premier match amical de préparation disputé contre la Côte d'ivoire à Sikasso mit le doigt sur l'étendue des progrès à réaliser avant le jour "J". Mais défiant tous les pronostics, les Aigles furent pourtant prêts à temps, enchaînant après une mise en train grinçante contre le Liberia, un duel d'égal à égal avec le Nigeria, une mise en coupe réglée de l'Algérie et un K.O. sans fioritures aux dépens des Bafana bafana. Le mieux étant souvent l'ennemi du bien, Soumeyla Coulibaly et ses partenaires commirent l'erreur de jouer très tactique en demi-finale et donnèrent au diesel camerounais le temps d'atteindre la bonne carburation et de nous atomiser.

2004 ressemblait fort à 2002 au niveau de l'atmosphère. Une qualification plus que laborieuse, un coach (Dalger) largué sans ménagement, un autre (Stambouli) embauché à quatre mois du début de la compétition, une polémique très dure autour de la non titularisation de Mamadou Bagayoko, tous ces événements contribuèrent à installer le doute sur la capacité des Aigles à se comporter en collectif. Pourtant dés le match contre le Kenya les poulains de Stambouli démontrèrent un fond de jeu plus qu'honnête et surtout prouvèrent que leur coach avait eu raison de miser sur Frédéric Oumar Kanouté qu'il avait personnellement démarché pour que ce dernier rallie des Aigles. La côte d'amour de la sélection malienne dont le potentiel offensif impressionnait tous les observateurs grimpa de manière vertigineuse au point que pour la première fois depuis 1972, les connaisseurs pouvaient objectivement envisager pour notre pays la conquête du trophée. Cette ambition s'est malheureusement fracassé au bout d'une partie dramatiquement ratée contre le Maroc.

Un avantage de taille : Ce rappel historique était sans doute utile pour souligner que 2008 est par certains côtés substantiellement différent de trois dernières éditions. Tout d'abord parce que pour la première fois depuis 1972, un encadrement technique a eu la possibilité de travailler sur la durée. Jean François Jodar a bouclé tout le cycle des matches éliminatoires avec les Aigles qu'il continuera à coacher au Ghana. Chance que n'avait pas eue Christian Dalger éjecté après avoir qualifié la sélection pour Tunis 2004. Confort dont n'avait pas bénéficié Mamadou Kéïta appelé pour deux matches-couperets face au Malawi et à l'Égypte avant de prolonger sur notre première aventure tunisienne. Opportunité dont n'avaient joui ni Kaspercezak, ni Stambouli obligés de prendre rapidement connaissance de l'effectif possible et de boucler en l'espace de 3-4 mois le montage d'une sélection compétitive.

Contrairement à trois de ses prédécesseurs, Jodar a donc eu un avantage de taille. Il a disposé du temps nécessaire pour se forger de vraies certitudes sur les qualités de ses sélectionnés et il a pu explorer des formules alternatives dans la composition des différentes lignes de son équipe sans subir la pression de l'urgence. Rappelons à titre de comparaison que pour dégager son groupe de 22, Kasperczak avait dû recourir à un programme marathon de 6 matches amicaux casés dans un espace de 40 jours, plus précisément entre le 5 décembre 2001 et le 10 janvier 2002 et qui ont vu les Aigles affronter à la file la Côte d'Ivoire, le Maroc, le Ghana, le Burkina Faso, l'Égypte et la Zambie. Les "expérimentations" ne se sont arrêtées qu'à neuf jours du début de la compétition.

Deuxième caractéristique de cette cinquième expédition malienne, une qualité d'effectif qui fait des Aigles l'une des toutes meilleures sélections du continent. La situation est différente de 1994 où nous alignons un ensemble compact et volontaire, mais peu créatif et en panne de grands attaquants. En 2002, la force des Aigles reposait sur l'excellent travail du technicien polonais et sur le talent d'une génération (Djila, Seydou Kéïta, Police, Mamadou Bagayoko, Mamadou Dissa) qui avait brillé trois ans plus tôt au Mondial des juniors. En 2004, cette même génération se trouvait bonifiée par l'apport des talents tels que ceux de Kanouté, de "Momo" Cissoko et de Dramane Traoré, mais elle n'était pas totalement arrivée à maturité. Cette année par contre, les Aigles allient expérience et talent de manière équilibrée. Et se trouvent menés par un quatuor de cadres - Djila, Kanouté, Seydoublen et Police - en excellente forme.

Accepter le combat : Troisième caractéristique qui découle de la précédente, la composition de la sélection n'a pratiquement pas provoqué de polémiques au sein de la presse ou de l'opinion. On est très loin des psychodrames qu'avaient suscité la mise à l'écart de Djibril Diawara et la non titularisation de Makan Kéïta (1994) ou encore le non recours à Mamadou Bagayoko (2004). Il y a donc un bon niveau d'identification des supporters à leur équipe. En attendant qu'apparaissent les inévitables polémiques sur les titularisations, on peut se réjouir du fait que la victoire de Lomé ait complètement mis fin aux interrogations sur le supposé manque d'implication de certaines grosses pointures.

Se plaçant sous des auspices aussi positives, l'aventure des Aigles peut-elle atteindre le terme espéré par tous les supporters ? Cela n'est pas impossible à condition que demeure et soit fortifié l'esprit de Lomé. Le 12 octobre de l'an passé, la sélection malienne avait adopté dans la capitale togolaise un revigorant esprit commando. Elle avait pleinement assimilé une vérité qu'un certain manque d'humilité lui avait fait sous-estimer jusqu'alors. Dans les rencontres africaines, les différences de hiérarchie sont éminemment relatives. Les meilleurs (ou supposés tels) ne peuvent s'imposer sur leur seule valeur, ils doivent accepter le combat. Par "combat", nous n'entendons pas l'adoption d'un style guerrier. Nous évoquons l'acceptation d'un certain nombre de contraintes : un engagement physique hors norme, la hargne démesurée de l'adversaire, l'hostilité du public et même l'état calamiteux de la pelouse.

A Lomé, l'EN s'est pliée à toutes ces vicissitudes et elle l'a fait de manière collective. Au Ghana, ce sera en s'appuyant sur les vertus révélées en terre togolaise qu'elle pourra se tailler un chemin jusqu'au sommet. Le talent seul ne suffira pas. Il faudra une bonne dose d'abnégation (déjà contre le Nigeria et la Côte d'ivoire) et une pincée de chance, bien sûr. Il faudra aussi que Jean François Jodar, toujours prompt à relever les difficultés et à pointer les incertitudes, abandonne un certain côté plaintif de son discours et se recadre lui-même dans une logique de conquête. Il faudra enfin que se maintienne dans le groupe l'atmosphère pacifiée de Lomé.

Aucun de ces préalables n'est excessif. Mais chacun s'avère indispensable. Certains pourraient évoquer le grand coup au moral des supporters porté par les trois défaites successives essuyées en matches amicaux de préparation. Personnellement, nous y voyons surtout les avatars d'une préparation menée sans grand flair plutôt que le reflet de la forme actuelle de notre sélection. Les trois revers ne sont à négliger, ne serait ce que pour les lacunes qu'elles ont révélées surtout en défense. Mais ils ont surtout mis en évidence une concentration plus que moyenne des sélectionnés dans ces rencontres. L'état d'esprit sera tout à fait différent le 2& janvier prochain.

Pour notre part, nous pensons qu'il s'est produit un vrai déclic dans la sélection dont les leaders ont la conviction désormais que la qualité du groupe impose sinon une nécessité de consécration, au moins un devoir de parcours sportif ambitieux. C'est déjà beaucoup par rapport à la déliquescence du groupe entre 2004 et 2006. Cela pourrait être suffisant pour débroussailler un parcours conforme à la valeur d'un groupe qui se trouve aujourd'hui à la croisée de ses destins.

Source : G. DRABO - Quotidien L'Essor (MALI)°n°16115 du 16 janvier 2008

# Posté le mardi 15 janvier 2008 19:25

Modifié le mercredi 16 janvier 2008 05:45

Trailer CAN 2008 / Allez les Aigles !!!

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# Posté le mardi 15 janvier 2008 19:06